Mes parents m’ont appris l’importance de vivre le moment présent et de profiter pleinement de la vie en y cultivant les moments de bonheur avec autrui.

Mes premiers souvenirs vinicoles remontent à la fin de mon enfance, vers l’âge de 12 ou 13 ans. Je me souviens des repas en famille où nous discutions, de tout et de rien, en dégustant un bon repas. Bien sûr, à cette époque, je ne consommais pas d’alcool, mais je conserve en mémoire l’image de mon père qui prenait plaisir à se verser une petite gorgée de vin pour accompagner son dernier morceau de nourriture.

J’ai choisi de nommer mon blogue Du vin et des Hommes, premièrement, pour rendre hommage aux vignerons qui valorisent le terroir de leur région et, deuxièmement, pour mettre de l’avant la notion de partage du vin, lequel est fait pour être bu et partagé en bonne compagnie.

En trame de fond de toutes mes notes de dégustation, il y aura cette notion de mémoire involontaire (la mémoire des sens) qui nous permettrait de revivre, de manière fortuite, une sensation passée. À la recherche du vin perdu se veut donc, en quelque sorte, un clin d’œil à la célèbre madeleine de Proust, en ce sens où la dégustation d’un vin fait souvent resurgir des souvenirs et des sensations enfouis profondément.

La vie est éphémère, le vin l’est aussi, buvons dans la coupe pendant qu’il en est encore temps!

Jean-Nicolas

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