« Un assemblage de Gamay (80 %) provenant de vignes de Brouilly et de Morgon complété par de l’Enfariné (20 %), vieux cépage jurassien du domaine de Ganevat. Vinification en macération carbonique à l’ancienne 5 semaines en foudre de bois. Levures indigènes, vinifié naturellement, sans collage et sans filtration. » – Rezin.com

Robe d’un pourpre éclatant, assez foncé et légèrement trouble. Le nez est très frais et marqué par des arômes explosifs de petits fruits rouges (fraises, mûre et framboises) et de notes de sous-bois, un peu terreux; on retrouve aussi une touche de bleuets sauvages fraîchement cueillis et de petites fleurs des champs (violette). Après un peu d’aération, le côté nature (ou funky) disparaît complètement.

En bouche, le vin est souple, juteux et gourmand où dominent les saveurs de bleuets et de framboises. L’acidité est moyenne, les tanins sont peu perceptibles et la finale est succulente sur des arômes de fruits légèrement sucrés et épicés. Simplement délicieux et avec plus de profondeur que la cuvée Y’a bon the canon du même producteur.

Je ne crois pas que c’est le genre de vin qui doit être conservé pendant plusieurs années. Mes deux autres bouteilles seront consommées avant la fin de l’année.

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