« Dominio Cavazza était le directeur de l’école royale d’oenologie d’Alba de 1888 à 1913. À son arrivée, il surprit tout le monde en achetant de la terre et en s’établissant à Barbaresco. Les familles nobles s’attendaient à ce qu’il réside près de propriétés plus prestigieuses près de Barolo. Il acheta la « Ovello cascina » (la ferme et les terres avoisinantes) et commença à produire du vin. Pour la première fois, un vin élaboré à partir du cépage « Nebbiolo » entourant le village fut appelé « Barbaresco ». » – Vinsbalthazard.com

Robe foncée, opaque et de teinte grenat avec de légers reflets orangés. Le premier nez est puissant et dévoile des arômes de cerise (noire et rouge) et de chocolat qui me font penser à la cerise au marasquin enrobée de chocolat que nous recevions à la fin d’un repas chez Pacini (souvenir d’enfance). Peu à peu, le nez se développe sur des notes de roses séchées, de réglisse, de poivre noir et de café moka.

En bouche, les tanins sont présents, sans être trop agressifs, l’élevage est bien dosé, l’acidité est assez vive, mais le côté fruité du vin n’est pas camouflé; on prend plaisir à boire ce Barbaresco avec ses arômes de fruits mûrs (cerise, bleuet), d’épices, de pétale de rose, avec une finale marquée par des notes chocolatées.

Déjà très bon, surtout avec notre plat de tagliatelles à la sauce bolognaise, ce nebbiolo peut encore vieillir à merveille pendant plusieurs années. Je serais curieux d’y regoûter d’ici cinq ans pour voir si l’élevage et l’alcool seront plus intégrés.

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