« Ne cherchez pas le vigneron Lucien Le Moine, il n’existe pas ou pas tout à fait. Derrière ce nom se trouvent Mounir et Rotem Saouma, négociants en vin aussi passionnés que talentueux. Originaire du Liban, Mounir a passé une partie de son enfance dans un monastère cistercien où il a appris le vin. Affublé du sobriquet « le moine » par ses camarades, il était surnommé « Lucien » par les moines. » – Caves-legrand.com

Robe assez foncée et translucide d’un rubis éclatant. Au premier nez, l’élevage de ce vin est assez perceptible de par son côté caramélisé et vanillé; peu à peu, le vin s’ouvre sur des notes de petits fruits rouges, d’épices douces (cannelle, cardamome) et d’arômes floraux.

En bouche, l’élevage est moins présent, mais on retrouve quand même des notes grillées; le fruit est tout de même croquant sur des arômes de petits fruits noirs (cerise noire). La longueur en bouche est assez longue, surtout compte tenu de l’appellation modeste du vin, et la finale est savoureuse et nous rappelle un peu la pâtisserie (épices douces).

Très bon vin, mais je préfère les pinots noirs moins boisés. Je vais attendre deux autres années avant d’ouvrir ma dernière bouteille en souhaitant que l’élevage soit plus intégré.

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