« Claire Naudin a eu la chance d’hériter de plusieurs parcelles de très belles vignes tout le long de la Côte d’Or. Comme c’est souvent le cas en Bourgogne, chaque parcelle est très petite, mais très intéressante. Sur un total de 22 hectares, elle travaille le plus naturellement possible pour mettre en valeur la typicité de tous ses terroirs. » – Oenopole.ca

« Orchis Mascula : petite orchidée sauvage, comme le pinot noir, affectionne les sols calcaires pauvres de cet endroit des Hautes-Côtes. »

Millésime 2011 – dégusté le 20 novembre 2016

Robe légère, translucide, d’intensité moyenne, d’un rubis vif avec un peu d’orangé sur le pourtour. Nez parfumé sur des arômes de petits fruits rouges acidulés (cerise, canneberge), de zeste d’orange sanguine, de rose et avec une touche légèrement végétale.

La bouche est tout en finesse, harmonieuse et complexe. Le fruit se dévoile sur nos papilles avec délicatesse sur des notes de cerise croquante, de framboise et de poivre blanc. On reconnaît bien le millésime dans le verre, mais le côté végétal n’est pas trop présent, comme c’est malheureusement trop souvent le cas en 2011 pour les vins de la Bourgogne.

Troisième et dernière bouteille de vin qui m’a procuré beaucoup de plaisir!

Millésime 2012 – dégusté le 26 juin 2016

henri-naudin-ferrand-hautes-cotes-de-beaune-orchis-mascula-2012

Robe carmin d’intensité moyenne. Nez complexe et aromatique sur le fruit rouge (cerise), la cannelle, le poivre blanc et sur des notes florales et fumées. La suite s’annonce prometteuse!

La bouche est gourmande, on remarque l’élevage, mais qui est très équilibré par le fruit croquant, la vendange entière apporte aussi une bonne structure au vin, sans pour autant que les tanins soient trop présents. Tout en dentelle, léger et délicat, ce vin possède une très bonne longueur en bouche et nous laisse sur une finale très agréable, une impression de fruits légèrement sucrés. Superbe!

J’avais beaucoup aimé le 2011 et je ne suis pas déçu de ce 2012. Ce vin est du niveau d’un Premier cru! Bien content d’en avoir deux autres bouteilles afin de suivre son évolution.

Publicités