« Il ne serait pas fou de croire qu’un vin issu d’une île en plein coeur de la mer Égée soit chaleureux, joufflu, avec un fruit très mûr. Mais pas à Santorin. Dans cette île née d’une éruption volcanique, ou presque rien ne pousse tellement la terre est pauvre et les vents, violents, on produit un vin blanc sec et vif, très peu fruité, mais dense et d’une droiture et d’une minéralité qui laissent croire à une origine beaucoup plus septentrionale. » – Lapresse.ca

Robe claire, cristalline, scintillante et de teinte jaune pâle avec un peu de reflets argentés.

Le premier nez dégage une fraîcheur invitante et un bouquet un peu timide sur des arômes d’agrumes, de fruits tropicaux (ananas) et du verger (pêche) et de zeste de citron qui me transportent sur le bord de la mer et me rappellent mon voyage en Grèce, l’été dernier. Avec un peu d’aération, le vin se « dégêne » et développe des notes crémeuses, salines (algues), épicées et minérales.

En bouche, le vin est droit, tendu (vif) et équilibré : des arômes de pêche, d’ananas et de citron s’entremêlent dans une agréable trame minérale et saline, soutenus par une fine touche de gras en milieu de bouche.

Ce vin appelle les produits de la mer et, à l’aveugle, surpassera beaucoup de chablis vendu dix à quinze dollars plus chers.

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