« Lors d’une dégustation à l’aveugle dans l’un de ses restaurants préférés à Paris, Guillaume d’Angerville goûte un grand vin d’Arbois signé André et Mireille Tissot, et croit d’abord à une erreur. N’avait-il pas demandé à déguster tout sauf un Bourgogne ? Le sommelier l’informe de l’origine du vin (le Jura), et Guillaume d’Angerville réalise le potentiel de ces terroirs moins connus que sa Côte de Beaune natale… Commence alors une recherche de dix années qui aboutira sur l’achat progressif de trois fois 5 hectares, soigneusement choisis pour leur terroir particulier, idéalement situé, avec un potentiel de qualité exceptionnel. » – Vigneronsdexception.com

Robe claire, légère, translucide et de teinte rubis, avec des nuances orangées sur les pourtours.

Nez réduit au départ (cave humide), mais qui s’estompe rapidement à l’aération (verre Riedel de type Bourgogne) pour laisser toute la place à une belle présence aromatique, très bourguignonne, sur des notes de cerises, de fraises, de zeste d’orange, de cannelle, de poivre noir et de fleurs séchées (pivoine).

La bouche est élégante, suave et soyeuse sur les mêmes arômes que ceux perçus au nez. L’acidité est vive, les tanins sont fins et le fruit est croquant. La longueur en bouche est impressionnante, le côté rustique est moins présent que ce dont l’on retrouve souvent dans les vins rouges jurassiens et la finale est salivante sur des notes de petits fruits rouges surets.

Ma seconde et dernière bouteille reposera encore quelque temps puisque j’y vois un certain potentiel de vieillissement.

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