« Là-bas, ne cherchez pas de palissage ni de vignoble en rangées comme dans les grandes régions viticoles européennes. Les plants d’assyrtiko, cépage blanc local, sont plutôt conduits de façon à prendre la forme de paniers, tout près du sol. Cette méthode offre une protection contre les vents violents chargés de poussière volcanique et permet de mieux retenir la rosée matinale, source d’humidité essentielle. » – Chacunsonvin.winealign.com

Robe brillante, intense, un peu trouble (non filtré) et de teinte dorée.

Premier nez très bourguignon sur des notes subtiles de fruits à chair blanche, d’agrumes et avec un côté salin et minéral très prononcé; contrairement aux derniers millésimes, le bouquet me semble moins exubérant et moins exotique.

La beauté de ce nez tient notamment au fait qu’il évolue rapidement dans le verre en dévoilant des arômes de citron confit, de pêche blanche, de fleurs blanches, de mangue et de menthe fraîchement cueillie.

En bouche, l’acidité est moyenne, la texture est juste assez grasse pour soutenir une variété de plats à table et la finale est longue et savoureuse sur d’intenses notes salines et un peu miellées.

Je bois avec plaisir cette cuvée depuis le millésime 2012, mais je trouve que ce millésime est particulièrement bien réussi! Il y a une harmonie et un équilibre impeccables dans ce vin qui démontrent qu’Haridimos Hatzidakis est vraiment au sommet de son art. Bien content d’en avoir encore deux bouteilles, mais je ne suis pas certain que je vais les conserver au-delà de deux ans.

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