« Aujourd’hui, fidèles à la tradition et aidés par les nouveaux processus techniques et biologiques, David et Nicolas poursuivent leurs efforts afin d’obtenir chaque année des vins élégants. Par exemple, en variant la proportion de fûts neufs selon les cuvées et le millésime, pour restituer au mieux la finesse aromatique du pinot noir. » – Lefigaro.fr

Millésime 2013 – dégusté le 29 octobre 2017

Robe foncée de teinte cerise.

Nez ouvert et charmeur sur des notes de cerises sûres et autres fruits noirs, de rose et d’arômes de flore forestière (pin, cèdre, terre…). Très agréable, tout en finesse, avec un boisé en retrait.

En bouche, le fruit est concentré et sapide sur des arômes de fruits noirs, avec un peu d’épices douces, l’élevage étant, somme toute, assez discret. On retrouve un peu de verdeur en milieu de bouche, mais la finale est tout en douceur.

Très beau vin, mais un peu cher compte tenu du millésime. Tant qu’à racheter un vin dans cette gamme de prix pour ce millésime, mon choix irait pour le Beaune Premier cru « Les Sizies » du Domaine de Montille.

Millésime 2012 – dégusté le 15 avril 2017

Un Gevrey-Chambertin à la robe intense, sombre, assez dense, d’un rubis brillant et démontrant une remarquable concentration de matière.

Premier nez ouvert sur des notes de petites baies rouges, d’épices, d’herbes sauvages et de terre humide. Avec un peu d’air, le nez se précise sur des arômes de cerises rouges surettes compotées, sans le côté sucré que l’on retrouve dans la confiture de petits fruits, de cannelle, et de poivre blanc.

En bouche, on retrouve des arômes semblables à ceux perçus au nez, avec un fruit soyeux et juteux, des tanins fins, mais quand même fermes. Une légère verdeur en finale me laisse croire qu’il est préférable que j’attende un peu avant d’ouvrir ma dernière bouteille. Un très bon Gevrey-Chambertin vendu, à l’époque, à prix somme toute raisonnable (60 $).

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